Quand une entreprise réalise une inspection vidéo de canalisations, elle repart avec des heures d’enregistrement, des captures d’écran, des données techniques sur chaque tronçon inspecté. Tout ça doit devenir un rapport Sirpro clair, structuré et exploitable — pour le client, pour l’assurance, pour la collectivité.
Mais qui s’en charge concrètement ? Et pourquoi cette étape est-elle souvent la plus chronophage de toute l’intervention ?
La caméra enregistre. Le rapport, c’est autre chose.
C’est une confusion fréquente : non, le logiciel Sirpro ne rédige pas le rapport tout seul. Il structure, il génère la mise en page, il intègre les captures vidéo — mais l’analyse, les annotations, les conclusions et les recommandations, c’est le travail d’un technicien qualifié.
Ce technicien doit :
- visionner l’intégralité des enregistrements
- identifier et classer chaque anomalie (fissure, déformation, corrosion, racines, obstruction…)
- localiser précisément chaque défaut sur le tronçon
- saisir toutes ces informations dans Sirpro avec les captures correspondantes
- rédiger les conclusions et les recommandations de travaux
Sur une inspection standard, cette étape prend facilement 1h30 à 3h selon la complexité du réseau. Multipliée par le nombre d’interventions hebdomadaires, c’est un volume de travail considérable.
Pourquoi le rapport Sirpro est un document qui compte
Un rapport Sirpro bien rédigé, ce n’est pas une formalité administrative. C’est un document qui :
Sert de preuve — en cas de litige, de sinistre ou de réclamation auprès d’une assurance, le rapport est la pièce maîtresse du dossier.
Permet de planifier les travaux — un diagnostic précis évite les interventions à l’aveugle et réduit les coûts de réparation.
Engage la responsabilité du prestataire — les erreurs ou omissions dans un rapport peuvent avoir des conséquences importantes. La rigueur est non négociable.
Répond à des exigences réglementaires — collectivités, syndics de copropriété, gestionnaires de réseaux ont besoin de rapports fiables pour justifier leurs décisions et leurs dépenses.
Ce que contient un rapport Sirpro complet
Un rapport professionnel intègre systématiquement :
- les informations d’identification (date, lieu, nom du technicien, références du réseau)
- la description des tronçons inspectés (diamètre, matériau, longueur)
- le détail de chaque anomalie avec sa localisation, sa nature et sa gravité
- les captures vidéo et photos horodatées illustrant chaque défaut
- les constatations générales (dépôts, infiltrations, présence de racines…)
- les conclusions sur l’état global du réseau
- les recommandations de travaux, avec priorisation si nécessaire
C’est ce niveau de détail qui fait la différence entre un rapport exploitable et un document qui finit dans un tiroir.
Externaliser la rédaction des rapports Sirpro : une solution concrète
De plus en plus d’entreprises d’inspection vidéo font le choix de déléguer cette étape. La raison est simple : leurs techniciens sont formés pour inspecter, pas pour passer leurs soirées devant un écran à saisir des données.
Je prends en charge la rédaction complète des rapports Sirpro à partir de vos fichiers bruts — enregistrements vidéo, captures, données terrain. Je travaille à distance, partout en France, avec un délai de livraison de 48h.
Si vous voulez savoir comment ça fonctionne concrètement, je vous explique tout dans mon article sur les 7 étapes d’un rapport Sirpro professionnel. Et si vous vous demandez pourquoi externaliser plutôt que de continuer à gérer en interne, l’article sur pourquoi externaliser ses rapports Sirpro répond à cette question.
Vous pouvez aussi me contacter directement pour qu’on en discute.